Une étiquette qui fait varier les prix de l’immobilier

Une étiquette qui fait varier les prix de l’immobilier

 Vous achetez ou vous vendez un bien immobilier

Quel peut-être l’impact financier du diagnostic DPE sur votre vente ou votre acquisition ?

Groupimmo vous informe et vous conseille

Si vous prévoyez de vendre votre bien immobilier, sachez qu’il est devenu obligatoire de réaliser certains diagnostics avant de pouvoir céder votre habitation. Lors de la vente d’un bien immobilier, le vendeur a pour obligation de procurer un dossier technique de diagnostics (article L.271-4, Code de la construction et de l’habitation) dans lequel figureront l’ensemble des diagnostics revêtant un caractère obligatoire aux yeux de la loi.

Certains de ces diagnostics peuvent avoir un impact non négligeable sur la valeur du bien mise en vente ou acquis. L’objectif de cet article est de vous sensibiliser sur l’impact du DPE sur la valeur de votre bien immobilier.

Dans l’acquisition de votre bien immobilier, il y a forcément énormément de critères qui entrent en ligne de compte et les critères ne sont encore pas les mêmes si l’on acquiert ce bien pour y vivre ou pour le louer.

Il peut être très pertinent d’en rajouter au moins un à savoir le DPE et peut-être pas non plus n’importe quel DPE réalisé par un cabinet d’expertise que vous ne connaissez pas *d’où l’importance de faire appel à un professionnel de l’immobilier comme Groupimmo qui vous guidera aussi vers les meilleurs professionnels.

L’étiquette DPE peut avoir un impact non négligeable sur le prix de l’immobilier et la tendance risque de s’accentuer

Depuis le 1er janvier 2011, les étiquettes DPE sont devenues obligatoire pour toutes les ventes immobilières. La première étiquette permet de connaître la quantité de gaz à effet de serre dégagée par la maison. La seconde étiquette correspond à la consommation d’énergie de la maison.

Selon certaines études récentes, 90 % des acquéreurs d’un bien immobilier estiment que le DPE représente un vrai critère de choix pour l’acquisition de leur bien immobilier.

Aussi, lorsque le DPE indique que la future acquisition est « énergivore » (DPE D à G) les acquéreurs se font plus rares pour cet appartement ou cette maison. Cette prise de conscience s’explique par l’étude de plusieurs facteurs. Tout d’abord le constat de la montée des prix des diverses énergies qui représentent plus de 20 % en 4 ans seulement, d’où une inquiétude face à la facture énergétique pour l’acheteur particulièrement sur l’électrique.

Les classes D à G se vendent moins cher.

En effet, les logements dits : « énergivore » se vendent bien moins cher que ceux qui sont classés avec une étiquette énergétique comprise entre A et C. Sur une étude faite, sur la France métropolitaine, concernant les appartements et les maisons, en prenant l’étiquette D comme valeur moyenne sur une maison, on constate des dévalorisations de prix peuvent aller jusqu’à -10/-12% sur la région EST. A contrario, sur le même type de comparatif, on constate des négociations à la hausse sur le prix de vente allant jusqu’à plus de 10 % lorsque l’étiquette énergétique est égale à la lettre A. Bien sûr, les produits neufs se placent forcément bien, puisqu’ils doivent répondre obligatoirement à l’ensemble des normes actuelles en vigueur.

Comme indiqué précédemment ces variations de prix en fonction du label énergétique sont étroitement liées au marché immobilier et au secteur géographique. On n’achète pas un appartement au même prix à Strasbourg et à Mulhouse. Le prix au mètre carré va varier en fonction de son emplacement et de l’offre et de la demande liée au secteur géographique, voir à la rue. Néanmoins, l’étiquette énergétique sera un point qui va animer les débats sur le prix de l’achat de l’appartement ou de la maison. Un bien classé en F se vendra au moins 10% moins cher qu’un bien immobilier qui se verra octroyer la belle note de A par les diagnostiqueurs. De plus, la valeur énergétique sera bien plus observée par l’acquéreur lorsque celui-ci envisage d’investir dans un bien en montagne par rapport à un bien en milieu urbain ou en bord de mer.

L’acheteur est de plus en plus vigilant sur la classe énergétique puisqu’elle impacte directement son portefeuille. En effet, un bien mal classé engendre forcément pour l’acquéreur une surcharge en termes de chauffage. Ainsi, une mauvaise isolation pénalise fortement le prix de l’appartement ou de la maison. Les statistiques montrent que près de 60 % des acquéreurs sont près à verser un montant plus important concernant leurs loyers pour être doté d’un logement avec une note énergétique plus intéressante.

Les syndics constatent une forte augmentation du turn over voire un re négociation des loyers dans les logements calori- voraces.

La solution de rénovation pour une meilleure étiquette.

Environ 70 % des vendeurs de biens n’engagent pas de travaux d’isolation préalablement à leur vente. Il faut donc être vigilant dans les acquisitions hors programmes neufs.

Les bailleurs, eux, tendent à se lancer dans les rénovations de leur patrimoine immobilier pour augmenter la valeur de leur bien et surtout pour éviter les vacances locatives qui pourraient leur coûter bien plus cher, voire à augmenter leurs revenus en octroyant une meilleure performance à leur bien immobilier.

Les conseils de Groupimmo :

Envie de vous tracasser avec de tels sujets, de perdre du temps et de l’argent lors de votre vente ou de votre acquisition immobilière ?

Nombreuses sont les agences immobilières qui subissent l’impact des valeurs énergétiques lors de la négociation du prix du bien.  De plus, cet indicateur peut rallonger de plusieurs mois la vente de votre bien si elle est considérée comme critique par les acheteurs.

Pour rappel le classement énergétique estimé actuel dans la région EST :

AB= 2%

C = 9%

D= 31%

E=30%

FG= 28%

Alors vous vendeurs ou vous bailleurs pensez à optimiser vos chances en vous laissant conseiller par un agent de Groupimmo !

Et vous acquéreurs, faites confiance à nos agents de Groupimmo qui sauront vous conseiller et vous accompagner efficacement dans vos recherches !

 

*Ce que vous devez savoir sur les diagnostics de performance énergétique et ceux qui les réalisent vu par l’association bien connue UFC-Que Choisir

5 ans après sa dernière enquête, et suite aux modifications réglementaires intervenues, l’UFC-Que Choisir a réactualisé son étude1 relative à la fiabilité des diagnostics de performances énergétiques. Face aux résultats encore calamiteux, l’association exhorte le gouvernement à mettre (enfin !) un terme à la jungle estimative et informative. En effet, après la réforme du DPE suite aux précédentes dénonces de l’UFC-Que Choisir (2008, 2011, 2012), l’association a voulu vérifier si ce marché s’était assaini. Faut-il en effet rappeler que le DPE est désormais obligatoire pour toutes les annonces immobilières, pour la vente et la location et qu’il impacte le prix de vente ou de location, comme la facture énergétique de l’occupant ? Malheureusement, l’étude des 34 diagnostics réalisés dans 7 maisons situées aux quatre coins de la France est affligeante : la classe énergétique est toujours à géométrie variable selon les diagnostiqueurs dont les prestations restent trop souvent folkloriques.

3 classes énergétiques pour un même bien :

Si aucune des 7 maisons auditées ne s’est vue reconnaître la même classe énergétique par les diagnostiqueurs sollicités (en général 5 diagnostiqueurs par maison), le triste record s’établit à 3 classes différentes pour un même bien : de E à G ! Logiquement, ces classements hasardeux impactent les estimations de consommation et de factures d’énergie qui passent du simple au double pour deux maisons !

Des recommandations toujours aussi fantaisistes :

Les recommandations de travaux d’économies d’énergie pour le logement visité, que la réglementation impose ne sont guère plus brillantes. Un diagnostiqueur constatant que la perte d’énergie provient des murs n’a pourtant pas recommandé l’isolation de ces derniers… Et, lorsque des travaux d’isolation ont été recommandés, l’indispensable VMC a régulièrement été oubliée. Par ailleurs, la connaissance des aides est largement perfectible. Le crédit d’impôt qui est de 30 % depuis septembre 2014 a été limité à 26 ou 15 % par certains diagnostiqueurs, et surévalué à 38 % par d’autres.

Aucun repère pour les consommateurs

Dans cette jungle, le consommateur ne peut toujours pas se fier au prix du diagnostic. Payer plus cher n’est pas une garantie : certains diagnostiqueurs, parmi les plus onéreux, ont bâclé le travail en vingt minutes, en ne visitant pas le bien, ou en occultant des éléments essentiels comme un poêle à bois. De même, les piètres résultats se retrouvent aussi bien chez les diagnostiqueurs indépendants que ceux de réseau.

Soucieuse d’obtenir une réelle fiabilisation des DPE, dont au-delà de l’impact environnemental, l’impact financier est grandissant, l’UFC-Que Choisir presse donc aujourd’hui le gouvernement :

  • D’adopter sans délai de nouvelles mesures techniques pour fiabiliser les Diagnostics de Performance Energétique, notamment une meilleure formation et certification des diagnostiqueurs, et de renforcer les contrôles ;
  • De rendre immédiatement opposable le DPE au bailleur et au vendeur pour que la responsabilité du diagnostiqueur puisse être concrètement engagée en cas de diagnostic erroné.

 

Conseil Groupimmo : votre assurance habitation

Conseil Groupimmo : votre assurance habitation

Lorsque l’on parle de bien immobilier, il est bon de penser à le protéger le plus tôt possible et du mieux possible. Propriétaires et locataires ont des devoirs en la matière…Groupimmo vous rappelle quelques bons réflexes au sujet de l’assurance habitation. Mieux vaut prévenir et guérir !

L’assurance habitation est-elle obligatoire ?

Si vous êtes locataire : l’assurance habitation pour un locataire est obligatoire, sauf dans le cas d’une location meublée ou saisonnière et des logements de fonction.

Si vous êtes propriétaire : il y a deux cas de figure. En effet, c’est le type de propriété qui détermine si l’assurance habitation pour un propriétaire est obligatoire ou non.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi Alur en 2014, les propriétaires occupants ou non-occupants dont le logement se trouve dans une copropriété sont obligés d’assurer leur appartement au moins au titre de la responsabilité civile pour les dommages qu’ils pourraient causer à un voisin ou à l’immeuble.

En revanche, pour les propriétaires de maisons individuelles, l’assurance habitation n’est pas obligatoire mais est-ce bien raisonnable au vu de votre investissement ?

Quels sinistres sont pris en charge par l’assurance habitation ?

Pour rappel et en règle générale, l’assurance habitation vous protège contre :

  • Les incendies
  • Les dégâts des eaux
  • Les vols et les cambriolages
  • Les bris de glaces
  • Les dommages électriques
  • Les intempéries
  • Les catastrophes naturelles
  • Les catastrophes technologiques
  • Les attentats et actes terroristes

Mais Groupimmo vous conseille de vérifier si votre contrat comporte toutes ses clauses et leurs contenus.

Comment bien choisir son assurance habitation ?

Quelle est la meilleure assurance habitation ?

Selon Groupimmo, la meilleure assurance habitation, c’est celle qui vous protège et vous indemnise le mieux en fonction de votre profil et de vos besoins, au tarif le moins cher.

En effet, un propriétaire ne devra pas faire face aux mêmes risques qu’un locataire, lequel n’aura pas les mêmes besoins selon qu’il loue un appartement pour sa famille ou qu’il souhaite une assurance pour logement étudiant. Les propriétaires destinant leur bien à la location peuvent également souscrire une garantie loyer impayé pour plus de tranquillité.

De la même façon, vous n’aurez pas besoin des mêmes garanties selon que vous habitiez une maison avec jardin, piscine et barbecue à Truchtersheim ou un 3 pièce au 4e étage sans ascenseur à la Meinau à Strasbourg.

Quelle est l’assurance habitation la moins chère ?

L’enjeu n’est pas tant de trouver la cotisation annuelle la moins élevée à la souscription que de souscrire l’assurance habitation qui vous coûtera le moins cher tout au long de la vie de votre contrat.

Pour ce faire, Groupimmo vous conseille d’anticiper toutes les situations auxquelles vous pourriez être amené à faire face au quotidien.

Catastrophe naturelle, conflit de voisinage, dégât des eaux au sein de votre copropriété, vol de votre équipement de jardin, incendie…Autant de situations qui pourraient plomber votre budget si d’aventure vous ne teniez compte que du montant de la prime annuelle au moment de souscrire votre assurance habitation.

En cas de sinistre, une offre avec une cotisation peu chère peut en effet vous coûter beaucoup plus qu’une assurance au tarif plus élevé, mais plus complète.

Les éléments à prendre en compte avant de souscrire une assurance habitation

Lorsque vous comparez plusieurs devis d’assurance habitation, Groupimmo vous conseille de ne pas vous limiter à mettre les tarifs en concurrence. Pour trouver l’assurance habitation la plus adaptée à votre logement, faites le point sur vos besoins et attardez-vous sur :

  • Les conditions générales et particulières
  • La valeur de vos biens mobiliers
  • Les franchises
  • Les garanties incluses et non incluses
  • Les exclusions de garanties
  • Les plafonds d’indemnisation
  • Les délais de carence

Souscrivez une assurance habitation adaptée à votre profil

L’assurance habitation propriétaire occupant

Bien que l’assurance habitation ne soit obligatoire que si vous habitez une copropriété, si vous êtes propriétaire occupant, mieux vaut assurer votre logement pour être indemnisé en cas de préjudice ou de sinistre, sans quoi vous devrez mettre la main à la poche.

Outre la responsabilité civile, l’assurance habitation minimum, Groupimmo vous conseille de souscrire :

  • Une garantie des biens mobiliers ;
  • Une garantie des biens immobiliers ;
  • La protection juridique ;
  • Une garantie vol.

L’assurance habitation propriétaire non-occupant

L’assurance habitation propriétaire non-occupant est utile quelle que soit votre situation :

  • Si vous louez votre logement, elle prendra en charge tout sinistre dû à un défaut d’entretien, un vice de construction ou un trouble de jouissance aussi bien vis-à-vis de votre locataire que d’un tiers. Effectivement, même si votre locataire est obligé de souscrire une assurance à son nom, certains sinistres restent à votre charge.
  • Si votre logement est vide ou en cas de vacance locative, vous dormirez l’esprit tranquille en sachant que votre domicile sera bien protégé en cas de fuite, d’incendie ou d’effraction.

Dans tous les cas, l’assurance habitation propriétaire non-occupant vous couvrira en cas de litige avec votre locataire, un voisin ou un tiers, que votre logement soit occupé ou pas.

L’assurance habitation locataire

Lorsque vous louez un logement, vous devez fournir une attestation d’assurance habitation à la signature du bail. En effet, vous êtes légalement obligé de souscrire au moins une garantie responsabilité civile locative également appelée garantie risques locatifs. Ne pas le faire est un motif de résiliation du bail. La responsabilité civile locative prend en charge les dommages matériels que vous pourriez occasionner au logement que vous occupez mais elle ne couvre pas vos biens et n’assure pas non plus les dommages causés à un tiers.

Vous pouvez néanmoins personnaliser votre assurance habitation locataire afin qu’elle colle au plus près à vos besoins.

L’assurance habitation logement étudiant

Sur présentation d’une carte d’étudiant, la plupart des assureurs proposent des offres d’assurance habitation étudiants adaptées avec, par exemple, le remboursement à neuf de votre matériel informatique ou l’assurance voyage, le tout pour moins de 100 euros par an.

Pour répondre aux besoins de ces profils variés, il existe donc différentes formules d’assurance habitation.

Comment est calculée votre prime d’assurance habitation ?

Pour déterminer le montant de votre prime d’assurance habitation, ce sont les critères liés à votre logement qui sont les plus importants.

Parmi ces derniers, on trouve notamment:

  • La nature de votre logement : résidence principale ou une assurance pour une résidence secondaire ;
  • Le type d’habitation : appartement dans un vieil immeuble ou dans une résidence moderne, maison isolée, etc ;
  • Sa localisation : campagne ou ville, banlieue ou quartier cossu, zone avec un nombre important de cambriolages, etc ;
  • Les risques climatiques ;
  • La taille de votre logement : superficie et nombre de pièces ;
  • Son niveau de sécurité : rez-de-chaussée, porte blindée, système de vidéosurveillance ;
  • La valeur de vos biens meubles et immeubles déterminée en fonction de leur prix d’achat, de leur âge, de leur entretien, etc ;
  • La présence ou non de dépendances

 

Modifier votre contrat habitation ou changer d’assureur

Les conseils de Groupimmo

Il est indispensable de faire évoluer votre contrat d’assurance habitation en fonction de vos besoins et des changements qui peuvent arriver dans votre vie. À ce moment, vous avez le choix entre modifier votre contrat actuel ou le résilier et changer de compagnie d’assurances. Quelles sont les démarches à effectuer dans chaque cas ?

Faire modifier votre contrat d’assurance habitation

Naissance d’enfant, agrandissement de l’habitation ou valeur des biens mobiliers dépassant le plafond actuel sont quelques exemples de raisons qui doivent vous inciter à modifier votre contrat d’assurance habitation.

La démarche à suivre est la suivante :

  • Prévenez votre assureur. Il vous demandera de lui envoyer les justificatifs des changements ou se déplacera pour faire un constat. Il vous adressera ensuite un avenant au contrat d’assurance qui prendra en compte les nouveaux éléments et, généralement, vous indiquera le nouveau montant de la cotisation.
  • Si les nouvelles conditions de votre assureur vous conviennent, il vous suffit de signer l’avenant et de le renvoyer par courrier.
  • N’hésitez pas à comparer ce devis avec des offres concurrentes. Si vous trouvez les mêmes garanties pour moins cher ailleurs ou si la hausse de la prime vous paraît trop élevée, vous pouvez résilier le contrat.

Si l’augmentation des risques est une raison majeure de procéder à la réactualisation de son contrat d’assurance habitation, une baisse de ceux-ci est également l’occasion de revoir les garanties. La vente d’objets de valeur, par exemple, peuvent inciter à demander un abaissement du montant des garanties et donc de la prime d’assurance.

La procédure de modification de contrat d’assurance est identique dans tous les cas. Il suffit d’adresser un courrier à son assureur pour expliquer la raison de la demande.

Souscrire un contrat d’assurance habitation chez un nouvel assureur

Avec la loi Chatel, et plus récemment la loi Hamon, il est devenu très facile de changer de compagnie d’assurances pour son habitation. Comme dans d’autres domaines, faire jouer la concurrence permet de réaliser de belles économies sous réserve que les garanties souscrites couvrent l’ensemble de vos besoins.

La lecture attentive du devis et des clauses du nouveau contrat d’assurance habitation avant la signature définitive est essentielle. Afin d’éviter les déceptions en cas de sinistre, il est également important de donner le maximum de précisions sur les biens et les personnes à assurer.

Les conseils avisés de Groupimmo :

Minorer la valeur des biens peut certes faire économiser quelques dizaines d’euros sur le montant de la prime, mais risque de vous en faire perdre des centaines ou milliers en cas de sinistre.

Le respect des clauses du contrat d’assurance de la part de l’assuré est un critère important, tout comme l’installation d’un système d’alarme ou la pose de serrures offrant une sécurité optimale.

Respectez les délais de résiliation de votre contrat d’assurance habitation en veillant à ne pas vous retrouver sans couverture entre la fin de l’ancien contrat et la prise d’effet du second. Pour éviter ce risque, votre nouvel assureur peut prendre en charge l’ensemble de la procédure.

Pour en savoir plus n’hésitez pas d’appeler un agent Groupimmo au 03 90 29 77 10

Devenez agent immobilier !

Devenez agent immobilier !

Le métier d’agent immobilier fait beaucoup rêver notamment depuis la diffusion d’émissions consacrées à ce secteur sur une grande chaîne populaire. Très exigeant, le métier d’agent immobilier nécessite connaissances et rigueurs. Groupimmo qui compte déjà aujourd’hui une quarantaine de collaborateurs vous pré informe et serait heureux de vous accueillir au sein de son équipe dans les semaines à venir. Groupimmo vous assurera une formation professionnelle au top, un suivi et un coaching professionnel hors du commun au sein d’ équipes solidaires et soudées et plus tard des perspectives de carrières, ou de mobilité incomparables compte tenu de la taille de son réseau. Et si vous pilotiez une agence Groupimmo demain ?

Etre un bon agent immobilier c’est avant tout se préparer professionnellement pour être ultra performant professionnellement.

Vous retrouvez- vous dans les qualités et les exigences du métier de l’immobilier ci-dessous ?

Se former suffisamment

La fonction d’agent immobilier recoupe deux aspects complémentaires : le commercial et le conseil. Savoir conseiller un vendeur ou un acquéreur dans chaque phase de la transaction est essentiel. Ce devoir de conseil doit s’appuyer sur une maîtrise totale des règles en vigueur. Qu’il s’agisse d’urbanisme, de pièces nécessaires à la rédaction du compromis ou de règlement de copropriété, l’agent immobilier doit pouvoir renseigner avec précision et exactitude ses clients. Cela passe par une formation sérieuse à l’ensemble de ces questions.

Connaître suffisamment son secteur

Un agent immobilier est en charge, au nom de son agence, d’un périmètre géographique précis. Il se doit de tout connaître de son secteur. Le niveau du marché bien évidemment mais aussi les caractéristiques de l’habitat, les commodités disponibles, les avantages et les inconvénients de chaque rue. Il doit savoir y nouer des liens personnels avec des habitants et des commerçants pour obtenir les informations nécessaires à son business. Il s’agit d’arriver en premier sur les biens à vendre.

Agir avec méthode

Un agent immobilier performant agit très méthodiquement cochant les cases de son processus de vente les unes après les autres. Groupimmo a mis en place les méthodes, les procédures et les outils qui font la différence dans le quotidien. Il s’agit de ne rien omettre ni dans la phase de recherche du bien ni dans celle de la réalisation de la transaction.

Avoir une capacité d’écoute illimitée

Dans ses relations avec les vendeurs comme les acquéreurs, l’agent immobilier doit avant tout savoir écouter. Il s’agit de comprendre les attentes des uns et des autres pour conseiller et guider ces derniers vers la réussite du projet. Un bon agent immobilier pratique toujours son métier avec une empathie réelle. Il doit avoir conscience qu’il est l’acteur d’un projet de vie important pour ses clients. Un rôle qui lui confère d’importantes responsabilités. D’ailleurs il est possible de détecter plusieurs contacts utiles au cours d’un seul entretien.

Savoir apporter des solutions

Un bon agent immobilier a toujours plus d’un tour dans son sac ! Qu’il s’agisse de réaliser un devis pour abattre une cloison, mettre aux normes une installation électrique ou une fosse septique, il doit pouvoir fournir en un clin d’œil les contacts nécessaires. Groupimmo travaille en étroite collaboration avec des artisans du bâtiment et entretien un carnet d’adresse pour jouer le rôle de facilitateur auprès du particulier.

Savoir gérer son agenda

Un agent immobilier est toujours débordé ! La prospection de son secteur, les estimations de bien à vendre, les visites, les dossiers de compromis et les réunions de travail remplissent son agenda. Malgré cela, il ne peut se permettre le moindre retard avec un client. Son agenda doit être parfaitement rempli et scrupuleusement respecté.

Suivre ses clients

Un bon agent immobilier prend des nouvelles régulières de ses vendeurs et de ses acquéreurs. Il entretient la confiance et les bonnes relations avec ceux-ci. Il s’assure en même temps que les biens qu’il a en mandat sont toujours disponibles à la vente et que ses acquéreurs sont toujours en recherche. Groupimmo vous soutient à l’aide d’outils performants dans cette tâche.

Ne jamais compter les heures de travail

Un agent immobilier ne compte pas ses heures, son activité s’apparente pour beaucoup à une course de fond. La disponibilité et le travail sont les moteurs intangibles de son chiffre d’affaires et donc de sa rémunération. Libre de s’organiser et donc libre de ses heures, il doit s’obliger malgré cela à un rythme de travail conséquent. A défaut, les résultats ne seront pas au rendez-vous.

Ne pas négliger la technologie

La numérisation et les outils de connexion mobile facilitent grandement le travail de l’agent immobilier. Un bon smartphone et un ordinateur portable avec des logiciels métiers adaptés permettent de travailler partout et à tout moment. Cela suppose une maîtrise totale des outils numériques qui offrent gain de temps et efficacité. Groupimmo vous met à disposition de nombreux outils efficients pour gérer votre quotidien professionnel. Indispensable pour survivre dans un univers hyper concurrentiel.

Agir avec passion !

Si vous rejoignez l’immobilier sans passion particulière vous n’y réussirez pas ! Ce métier exige une ténacité et des remises en question si fréquentes qu’il nécessite un amour profond du produit et de la relation clientèle. Sans cela impossible de tenir le rythme.

Conclusion

Si vous êtes arrivé à vous projeter passionnément et objectivement dans les 10 points ci-dessus, vous devez vite vous engager dans notre métier, certes difficile mais passionnant et rémunérateur.

Bienvenu chez Groupimmo !

Appelez-nous vite au 03 90 29 77 10

La meilleure astuce de Groupimmo pour appliquer vos bonnes résolutions

La meilleure astuce de Groupimmo pour appliquer vos bonnes résolutions

Groupimmo vous livre une méthode gagnante quel que soit vos résolutions !

La méthode « planification et récompenses »

 

En début d’année et quelque soit l’âge, on se fixe tous de bonnes résolutions personnelles et professionnelles.

  • Transformez-les en objectifs

Les résolutions en elles-mêmes, peuvent très vite se transformer en chimères si elles ne sont pas immédiatement retraitées en objectifs atteignables si possibles quantifiables et assortis de dates d’achèvements.

Soyez aussi réalistes quant au nombre d’objectifs que vous vous fixez. (Une quantité de 6 voire exceptionnellement 8 objectifs annuels semble maximale)

  • Positionnez-les sur l’année en fonction de leur date d’achèvement

Dans ces 6 objectifs annuels, vous avez forcément des objectifs à court terme, moyen et long terme sur l’année. Essayez de faire en sorte que vous ayez un objectif qui aboutisse si possible tous les 2 mois. Au pire pour le premier, si sa durée était supérieure à 2 mois, positionnez un point de passage intermédiaire avec un sous-objectif mesurable.

 

  • Associez à chaque objectif une belle récompense réaliste qui vous fasse vraiment plaisir mais qui en cas de non atteinte pourrait représenter aussi une vraie sanction !

Nous sommes et restons tous de grands enfants et nous avons besoin de nous gratifier périodiquement, mais s’appliquer une sanction reste quasiment illusoire d’où notre astuce de non gratification.

Ne pas s’attribuer une belle récompense est en définitive tout aussi cruel qu’une sanction.

 

  • Rédigez- les et affichez-les à des endroits discrets mais stratégiques

Il vous est donc conseillé de les rédiger soigneusement dans un fichier et de les afficher parallèlement par exemple en arrière-plan de votre ordinateur de bureau.

  • Fixez-vous un calendrier de passage en revue de vos objectifs

Je vous préconise de passer chaque objectif en revue une fois tous les 2 mois (puisque, idéalement, un objectif vient à terme tous les 2 mois), par exemple le dernier jour du mois.

N’hésitez pas à utiliser tous les systèmes d’alertes électroniques existants en la matière (agenda électronique etc)

  • Relisez vos objectifs une fois par semaine

Prenez le temps de repenser sereinement une fois par semaine à vos objectifs et à vous projeter dans ces derniers, par exemple idéalement le samedi matin. Cette réflexion vous aidera à vous couper de votre semaine et vous permettra de prendre la hauteur nécessaire à la réalisation de vos objectifs.

 

  • Planifiez vos actions et travaillez- les sans relâche !

Eh oui pas de résolutions et encore moins d’objectifs sans travail, sans efforts et sans planification d’actions !

Lors de votre relecture le samedi, faites le point et déclinez- vous un plan d’actions hebdomadaire pour l‘atteinte des objectifs.

 

  • Mesurez l’atteinte ou la non atteinte de vos objectifs en « juge impartial »

L’heure de vérité et celle de l’examen de conscience a sonné et il est temps de se rendre à l’évidence si vos objectifs ont été atteints.

Vous devez trancher très très objectivement si c’est blanc ou noir… dans tous les cas si ça ne devait pas être clairement blanc, cela devrait être définitivement analysé comme noir.

Désolé pour la dureté de l’épreuve à laquelle l’on n’est plus habitué mais mieux vaut une bonne autoflagellation ponctuelle qu’une faillite d’un projet ou d’une entreprise non ?

 

Conseil joker : pour réussir une telle démarche, vous pouvez aussi vous faire accompagner par un mentor ou pourquoi pas, par votre conjoint ou un « tiers initié » et investi de votre confiance notamment sur le point 8….

Et n’oubliez surtout pas d’impliquer Groupimmo dans toutes vos résolutions immobilières 2018 !

Ils sauront prendre soin de vous !

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter beaucoup de courage au nom de GROUPIMMO !

 

 

 

 

Les nouveautés gouvernementales 2018 pour l’immobilier : Groupimmo vous informe

Les nouveautés gouvernementales 2018 pour l’immobilier : Groupimmo vous informe

Peut-être serez- vous concerné ?

Groupimmo a identifié 7 mesures, bonnes ou mauvaises pour vous selon votre situation. A vous de juger Ce début d’année est une opportunité de vous souhaiter une très belle année 2018 et de vous remercier pour votre fidélité. Nous espérons que les nouvelles ci-dessous vous seront agréables…

Nouveauté 1 :La taxe d’habitation est quasi supprimée

Avant de disparaître en 2020, la taxe d’habitation va être réduite de 30 % en 2018. Les foyers concernés doivent avoir un revenu fiscal de référence inférieur à 27 000 € pour un célibataire et 43 000 € pour un couple.

Nouveauté 2  : Le Pinel est prolongé mais…

Ce dispositif qui permet de réduire ses impôts à condition de louer un logement acheté neuf est raboté. Seules les grandes agglomérations de plus de 250 000 habitants en zones A et B1 seront éligibles au Pinel, alors que dans les villes moyennes de 50 000 habitants, en zones B2 et C, en bénéficieront sous conditions.

Nouveauté 3  : L’assurance emprunteur peut être résiliée

Les emprunteurs pourront choisir leur assureur pour leur prêt immobilier. À partir de janvier 2018, il sera possible de renégocier, voire de résilier son assurance chaque année dans le cadre de la loi Sapin 2.

Nouveauté 4  : La location touristique est régulée

Paris vient d’obliger les propriétaires à déclarer leur location de meublé touristique. À compter du 1er février 2018, c’est la ville de Lyon qui va réguler ce type de location, qui ne devra pas excéder 120 jours par an. Bordeaux doit suivre en mars 2018.

Nouveauté 5 : Le PTZ est recentré

Le prêt à taux zéro qui permet de financer sa résidence principale se montre moins généreux en zone rurale. Maintenu jusqu’en 2019 seulement, il ne permet plus que de financer 20 % du coût du projet, alors que le taux reste à 40 % dans les grandes agglomérations en zone A et B1.

Nouveauté 6  : L’ISF est remplacé par l’IFI

L’ISF est supprimé, mais l’IFI apparaît pour taxer les biens immobiliers. Les détenteurs de biens immobiliers vont être imposés au titre de l’IFI, nouvel impôt sur la fortune immobilière, dès lors que leur patrimoine immobilier dépasse 1,3 million d’euros.

Nouveauté 7  : La vente de terrains est défiscalisée

Dans les zones tendues, les propriétaires sont incités à céder leur parcelle. Un abattement exceptionnel sur la plus-value immobilière sera appliqué :

  • de 100 % en vue de construire du logement social,
  • de 85 % pour du logement intermédiaire,
  • de 70 % pour du logement libre.