La décoration de noël : Une vraie question d’actualité à se poser urgemment ?

La décoration de noël : Une vraie question d’actualité à se poser urgemment ?

Un noël réussi passe par une préparation soignée de la décoration tous azimuts ! Maman, papa et enfants, nous avons tous un rôle à jouer pour le bonheur de tous. Groupimmo vous a sélectionné les meilleurs liens utiles pour vous donner d’excellentes idées de décorations pour noël !

Bonne découverte !

Comment décorer sa maison pour noël ?

Idée N°1 : https://designmag.fr/decorer-sa-maison-pour-noel.html

Idée N°2 : https://www.maisonsdumonde.com/FR/fr/noel/comment-decorer-sa-maison.html

Idée N°3 : http://www.deco.fr/deco-noel/

Idée N°4 : http://www.cotemaison.fr/atelier-deco/noel-tendance-le-top-des-idees-deco-cadeaux-recettes_7314.html

Idée N°5 : https://www.homelisty.com/deco-noel-pas-cher/

Idée N°6 : https://www.comment-economiser.fr/decorations-de-noel-facile-a-faire.html

Idée N°7 : https://deavita.fr/deco-de-fete/noel/bricolages-noel-idees-materiaux-recycles/

 

Décoration extérieure :

Idée N°1 : http://www.cotemaison.fr/jardin/decoration-exterieur-noel-idees-deco-pour-jardin-et-terrasse_20138.html

Idée N°2 : https://www.pinterest.fr/explore/deco-noel-exterieur/

 

Décoration de noël réservée aux grands…

Idée N°1 : https://www.affairesdegars.com/page/article/4156056054/12-decorations-de-sapin-osees-pour-un-noel-pas-comme-les-autres.html#

Idée N°2 : https://www.ruedesplaisirs.com/catalogue/jeux_coquins,m=3/jeux_de_roles_coquins,c=86/costume_noel,sc=130?gclid=EAIaIQobChMIj4i9sbLo1wIVMjPTCh1w9QYhEAAYASAAEgJEqPD_BwE

Idée N°3 : https://www.amazon.fr/mere-noel-V%C3%AAtements/s?ie=UTF8&page=1&rh=n%3A340855031%2Ck%3Amere%20noel

Les avantages de passer par un agent immobilier pour vendre votre bien

Les avantages de passer par un agent immobilier pour vendre votre bien

Lorsque l’on souhaite vendre son bien immobilier, la première question qu’on se pose est: par quel biais vais-je le faire ? Les deux solutions qui s’offrent sont « faire appel à un agent immobilier » ou pas.
A priori, nombreux sont les outils pour s’occuper de la vente soi-même: sites de particuliers à particuliers, sites en ligne pour vous aider à rédiger votre annonces, prendre de belles photos… Pourtant, 67% des ventes de biens immobiliers sont toujours réalisées par des agents immobiliers.
Quels avantages ont les agences pouvant expliquer cette tendance ?

Les agents immobiliers sont plus efficaces

Vu de loin, on peut s’imaginer que n’importe qui peut s’improviser agent immobilier. Pourtant, la réalité est toute autre.  Comme le montre cette étude, les professionnels de l’immobiliers ont un taux de transformation de 79,1%, ce qui veut dire que sur 100 ventes tentées, ils en réalisent 79. Dans le même temps, le taux de transformation des particuliers est de moins de 27% (26,9 très exactement). Ce qui veut dire que moins d’un particulier sur 3 parvient à vendre son bien seul. Alors qu’un agent immobilier qui remplit sa mission transforme 4 fois sur 5…

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Il est également intéressant de noter que le mandat exclusif est une arme encore plus redoutable que le mandat simple (comme le montre cet article). Les idées ont encore une fois la vie dure…

La vente d’un bien immobilier est un métier (et ce n’est pas le vôtre)

Cette énorme différence s’explique. Un adage (d’agents immobilier, bien sûr) veut que lorsqu’un bien est au bon prix, il se vend. Et cette question du prix fait toute la différence. Quand un particulier vend son propre bien, il le regarde avec un oeil influençable et influencé. Les souvenirs, ses goûts personnels, la manière qu’il a de s’arranger des petits soucis du bien l’incite à évaluer le bien de manière non-objective. Un propriétaire vend de l’affect. Pendant qu’un agent immobilier sera capable d’être complètement objectif, voire même de proposer des améliorations faciles et peu onéreuses en comparaison du prix de vente (le fameux home staging) afin d’obtenir un prix de vente réaliste pour le bien. Et qui prix de vente réaliste dit bien vendable et donc souvent vente.

En outre, l’agent immobilier a une vision globale de son marché, des tendances et des comportements des acheteurs potentiels, ce qui lui permettra d’être beaucoup plus pertinent dans l’estimation. Enfin, il dispose souvent d’un fichier d’acquéreurs en attente, parmi lesquels se trouve peut-être déjà l’acheteur de votre bien.

Enfin, l’agent immobilier sait gérer la négociation… Ce qui n’est pas un art aisé ! Il est formé aux techniques de vente et de négociations. Et surtout, il connait les prix dans chaque secteur, et ne se laissera pas influencer par un acquéreur lui aussi rompu à la négociation. Ce qui n’est peut-être pas votre cas.

L’agent immobilier vous facilite la vie

En premier lieu, il va vous accompagner au quotidien. Il sera capable de répondre à la moindre de vos questions. Il connait le fonctionnement d’une vente, les différentes étapes qui constituent l’opération ainsi que la législation complexe du milieu immobilier. Avoir un spécialiste à ses côtés est rassurant. Quels délais ? Quels recours ? Quel cas particulier ? Toutes vos questions trouveront une réponse concrète.

Enfin, d’un point de vue purement pratique, l’agent immobilier connait le marché des acquéreurs. Il va pouvoir agir comme un filtre, triant les réels acquéreurs potentiels

Eloignant les curieux, les touristes et les rêveurs n’ayant pas qualifié leur financement.  Principale cause d’annulation de vente entre particuliers. Facilitateur de projets, l’agent immobilier sécurisera votre transaction. Seul face aux hordes d’appels, vous risquez de perdre un temps non négligeable à faire visiter votre bien à des gens qui n’ont peut-être aucune intention d’acheter au moment même où ils vous appellent…

Efficacité, objectivité et praticité: voici les 3 raisons principales qui doivent vous faire envisager d’avoir recours à un agent immobilier pour la vente de votre bien. Les honoraires d’agence, rémunération de la mission de l’agent, sont pris en charge par l’acquéreur du bien. Ce qui veut dire qu’en tant que vendeur, votre prix net vendeur ne sera pas impacté.

Réparations dans un bien loué: qui paye quoi ?

Réparations dans un bien loué: qui paye quoi ?

Afin de permettre aux propriétaires et aux locataires de ne plus se lancer dans d’interminables débats sur qui doit financer telle ou telle réparation (source de litiges plus qu’importantes entre locataires et bailleurs), la Commission Nationale de Concertation vient de publier une brochure détaillant précisément les responsabilités d’entretien de chacun, pièce par pièce. Grâce à Explorimmo, vous pourrez trouver ci-dessous les différentes pages de cette brochure.

Plus d’excuses donc pour ne pas entretenir une relation saine entre locataires et propriétaires….

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Illustrations : © Ministère du Logement et de l’Habitat durable

L’expulsion d’un mauvais payeur en pratique

L’expulsion d’un mauvais payeur en pratique

Cet article est la suite de l’article http://monguide.immo/obtenir-le-droit-dexpulser-un-mauvais-payeur/ au bout duquel le Tribunal d’Instance a rendu une ordonnance d’expulsion, une fois les différentes procédures amiables et recours ont été épuisé. Le locataire ayant été notifié, il convient donc de procéder à l’expulsion.

Premier étape: le commandement de libérer les locaux.

Dans les deux mois suivants la décision du Tribunal d’Instance, le bailleur doit s’occuper de faire délivrer au mauvais payeur un commandement de libérer les locaux. Le Code des Procédures Civiles d’Exécution prévoit un délai de deux mois suivant le commandement d’expulsion pour permettre au locataire d’organiser son relogement. Ignorer ce délai peut annuler la procédure.

Cependant, tout ne s’arrête pas là. Le locataire peut encore demander des délais dit « de grâce » pour organiser son déménagement, soit au juge de l’exécution soit au juge des référés. Le juge a la possibilité d’accorder de nouveaux délais, une fois l’expulsion ordonnée, s’il estime que le relogement le justifie. Ces délais iront de 3 mois au minimum à 3 ans, et vont dépendre de de la bonne volonté montrée par le locataire, de sa situation ainsi que celle du bailleur et d’autres circonstances.

A ces délais exceptionnels, il faut bien sûr rajouter la trêve hivernale le cas échéant (du 1er novembre au 31 mars de l’année suivante, article 25 de la Loi ALUR). Une période durant laquelle le bailleur ne percevra souvent encore aucun loyer.

L’intervention de la Force Publique

Une fois tous les recours et délais épuisé, le mauvais payeur doit donc quitter les lieux. Il n’est pourtant pas rare qu’il continue d’habiter les lieux tant qu’il n’y est pas physiquement forcé. Pourtant attention: seule la force publique est habilitée à le faire et la Loi ALUR prévoit une peine de 3 ans d’emprisonnement et 30 000€ d’amende le fait de forcer un locataire à quitter un logement « soi-même ».

L’Etat a le devoir de fournir son concours à l’expulsion une fois l’ordonnance rendue mais cela peut, une nouvelle fois, s’avérer compliqué. L’huissier du bailleur va mandater un commissaire de police pour exécuter l’expulsion, mais celui-ci peut faire état d’absence d’instructions de la Préfecture pour ne pas effectuer la procédure. L’huissier devra donc sommer le commissaire compétent.

Ce dernier a la possibilité d’opposer une fin de non-recevoir, obligeant le bailleur à formuler un recours pour refus de concours de la force publique devant le Préfet, qui devra éventuellement motiver sa décision de ne pas faire intervenir le commissaire. Dans le cas contraire, le propriétaire pourra réclamer des dommages et intérêts au tribunal administratif, qui donne quasiment à chaque fois satisfaction au bailleur.

 

Entre le moment où le locataire ne paye plus ses loyers et celui où il libère effectivement les lieux, un délai très long et très aléatoire est donc mis en cause. On peut en effet parler de plusieurs d’années dans les pires cas de figure, dépendant des délais légaux de procédure, de la clémence du juge et du concours de l’autorité publique… Il est indispensable cependant de suivre scrupuleusement les différents délais légaux car leur non-respect peut entraîner l’annulation de la procédure en question. Et prendre son mal en patience.

Source: http://www.lavieimmo.com/avis-experts/la-longue-et-difficile-procedure-d-expulsion-du-locataire-mauvais-payeur-37602.html

Obtenir le droit d’expulser un mauvais payeur

Obtenir le droit d’expulser un mauvais payeur

Malgré la volonté de la loi ALUR d’améliorer les rapports entre propriétaires et locataires dans le parc privé, l’expulsion d’un locataire mauvais payeur reste difficile pour les propriétaires. En outre, il est toujours très compliqué, une fois le débiteur hors du bien, de remettre la main sur les montants impayés. Afin de mettre toutes les chances de son côté, il convient donc de respecter certaines règles.

Le recours à un huissier pour activer la clause résolutoire du bail

La loi ALUR oblige désormais le bailleur à « signaler (les impayés) dans les conditions réglementaires aux organismes payeurs des aides au logement » dans un délai minimum de deux mois avant l’assignation, sans quoi elle deviendrait irrecevable. L’objectif avoué étant de pouvoir rompre le bail via la clause résolutoire prévue pour défaut de paiement du loyer et des charges.

Cette clause n’est valable que deux mois après notification d’un commandement demeuré infructueux délivré par acte d’huissier. Comme souvent, dans le cadre d’une location meublée, ce délai est ramené à un mois. Attention, pour être valable, le commandement doit intégralement reproduire la clause telle qu’elle est inscrite dans le bail et les dispositions légales informant le locataire de ses droits.

Le locataire aura donc deux mois pour s’acquitter des sommes dûes, sans quoi la clause résolutoire est activée, retirant tout droit d’occupation au locataire.

L’assignation en référé

Il convient alors d’assigner en référé le locataire afin de faire constater la résiliation du bail et demander le paiement des sommes dûes. Cette notification devra être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception au moins deux mois avant l’audience, au mauvais payeur et au Préfet.

Le Tribunal d’instance

C’est là que les délais peuvent devenir très longs. D’abord car il va falloir trouver une date d’audience qui sera décidée par le greffe et qui dépendra des affaires en cours. Il n’y a pas de moyenne, les délais variant en fonction des régions. En outre, le locataire peut demander l’aide d’un Avocat à l’aide juridictionnelle, ce qui aura pour effet de repousser la date d’audience originellement prévue, parfois de plusieurs mois.

Ensuite, le juge peut suspendre la clause résolutoire du bail et faire bénéficier au locataire de nouveaux délais de paiements, selon la situation du locataire. Ce délai peut désormais aller jusqu’à trois ans. Ce n’est qu’en cas de non respect de ces nouvelles dates par le locataire que la clause résolutoire prendra effet, rendant l’expulsion possible.

Voilà donc le départ d’une procédure très longue, qui n’aboutit qu’à l’obtention du droit d’expulser le mauvais payeur. La suite de la procédure, qui sera traitée dans un prochain article, est elle aussi très longue et ajoute encore des délais incompressibles à l’opération…

Source: http://www.lavieimmo.com/avis-experts/la-longue-et-difficile-procedure-d-expulsion-du-locataire-mauvais-payeur-37602.html

Connaissez-vous la loi Pinel optimisée au déficit foncier ?

Connaissez-vous la loi Pinel optimisée au déficit foncier ?

Lorsque l’on demande aux investisseurs immobiliers les dispositifs fiscaux qui ont leur préférence, la Loi Pinel figure dans le haut du classement. A juste titre, puisque celle-ci permet d’acquérir un logement neuf assorti de réductions d’impôt pouvant aller jusqu’à 21% en fonction de la durée de mise en location du bien en question. Pourtant, parmi ces même investisseurs, rares sont ceux qui connaissent la possibilité de lui ajouter un autre dispositif, le déficit foncier. Pourtant, grâce à ce dernier, il est possible d’augmenter la réduction d’impôt jusqu’à 24% du prix de revient du bien.

Un dispositif réservé à certains types de biens

Si la loi Pinel classique concerne les biens neufs, le Pinel optimisé au déficit foncier est réservé aux immeubles anciens dit réhabilités. Concrètement, il s’agit la plupart du temps d’immeubles situés au centre-ville qui nécessitent de gros travaux, mais faisant prevue d’une construction de qualité. Sont également concernés des anciens biens professionnels que l’on souhaite voir évoluer en habitations.

Pour être éligible, il faudra également que le propriétaires réalise à sa charge d’important travaux de remise en état. Ce sont ces travaux qui serviront de base au calcul de réductions d’impôts supplémentaire (montant plafonné à 300 000€ d’investissement pour deux logements maximum).

A qui ce dispositif s’adresse-t-il ?

Tous les contribuables peuvent prétendre profiter de ce dispositif. Néanmoins, compte-tenu des sommes en jeu, les contribuables qui ont déjà des bénéfices fonciers et un fort taux d’imposition seront les plus susceptibles d’être intéressés.

En outre, les propriétaires désireux d’en bénéficier doivent s’engager sur une durée minimum de mise en location, des locataires rentrant dans une certaine catégorie de revenus et des loyers plafonnés. En outre, le calcul de rentabilité réelle relève d’une certaine expertise et il donc fortement conseillé d’être accompagné par un expert compétent.

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Ce que promet ce dispositif, c’est qu’en plus des réductions octroyées dans le cadre du dispositif Pinel « classique », le propriétaire éligible profitera du déficit foncier. L’avantage du déficit foncier étant qu’il procure à son bénéficiaire des réductions d’impôt à partir de l’année des travaux, soit possiblement l’année de l’acquisition, pendant que le dispositif Pinel classique oblige à attendre la fin de la construction du bien neuf.

Remarque importante, le dispositif foncier est plafonné à 10 700 euros par an et ne concerne que les travaux dits de réparation, ne portant pas sur la structure des bien. Au cas par cas, la toiture ou la façade peuvent faire partie des travaux éligibles.

 

Assortir le dispositif Pinel classique du déficit foncier peut donc s’avérer fiscalement intéressant. Méconnu bien qu’accessible à tous, il offre en effet des remises d’impôts supplémentaires. Pourtant, il est nécessaire de rentrer dans certaines conditions pour en profiter, et il est donc fortement conseillé d’être bien accompagner pour réellement profiter de ce double avantage.